Novembrebadaude

14 mai 2010

 

 

 

 

Partout : l’illimité (et) même, tout autre illimité, toute limite, où chaque absence.

L’illimité même : avec deux vides absolus illimités non éternels puis trois vides absolus illimités non éternels pour fondation du vide absolu illimité éternel.

Origine pour tous du même précédant où l’illimité même ailleurs aussi selon partout de l’extrême densité avec uniquement le vide absolu éternel comme environnement approprié car n’aura pu être pour partout autre car n’aura pu et du demi-tour redevenir pour s’imposer partout expansion illimitée éternellement plus dense sans vide, version du changement, un état inoffensif comme autres états inoffensifs.
Commencement était l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement, elle a été le monopole de la concentration ; elle restera pour avoir été l’origine extrême de partout et même, du vide absolu éternel le plus illimité que possible du partout potentiel déjà même. Elle durât un temps qui restera n’avoir aucune importance et avait une forme qui restera aussi pour n’avoir aucune importance puisque aucun de ses composants ne pouvait y évoluer pour expérimenter quoi que ce soit. La seule chose qui pouvait alors se passer était, puisque elle avait uniquement le vide absolu éternel pour environnement, qu’elle soit évolution, c’est ce qu’il se passât. Le futur allait connaître les objets célestes comme morceaux détachés de ce monopole ainsi que d’autres plus subtils qui composent par exemple les pensées. Cette densité extrême où uniquement le vide absolu éternel comme environnement est l’un des deux extrêmes possible de partout (l’autre n’aura été le vide absolu partout et réalisé mais aura été le vide absolu éternel le plus illimité que possible du partout potentiel), elle n’aura pu rester où quelque avenir que ce soit puisque elle sera resté infréquentable à cause de sa masse par quelque phénomène que ce soit et jusqu’à ce qu’elle n’existe plus du tout, et n’aura donc pu être cause et autre ou centre où ignorence même si vide absolu ; autre extrême de partout ne sera, la densité extrême illimitée partout sans le moindre vide qui aurait pu être le monopole de la déconcentration. L’évolution selon des monopoles extrêmes (le vide absolu partout et la densité extrême illimitée partout sans le moindre vide ou même la partout densité extrême illimitée qui contient tout le vide absolu, même éternel) n’aura pu être l’illimitée même expansion. La partout densité extrême illimitée qui contient uniquement tout le vide absolu n’y sera le monopole du centre. Le monopole du centre n’aura pu être, ainsi que ce qui pourrait en découler car pour être il faudrait que le monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement soit référence éternellement récupérable en tant que centre originel pour tout phénomène et pour lui (le monopole du centre), ce qui restera éternellement impossible puisque le monopole de la concentration sera resté inaccessible pour quelque phénomène que ce soit. Où monopole du centre uniquement fixe de l’intérieur partout n’aura donc pu être même vide absolu. La partout densité extrême illimitée qui contient uniquement tout le vide absolu, le monopole du centre, n’aura été le résultat du mouvement vers son monopole pour que du monopole de la concentration la surface à l’intérieur du dit centre puisse se vérifier absolument vide avant le monopole de la centralisation qui n’aura transformé le monopole du centre en monopole de la déconcentration, la partout densité extrême illimitée sans vide, l’illimitée évolution possible uniquement où la fin du vide absolu pour partout.
Les phénomènes qui auraient pu être les plus puissants de tous resteront donc par l’origine, celle de l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement qui aura aussi été celle du vide absolu éternel le plus illimité, et même si même(s), aussi inoffensifs, car c’est le vide absolu éternel le plus illimité selon partout qui restera être l’origine première de toutes possibles évolutions et de même où quelque autre monopole de déconcentration que ce soit, et qu’ils soient permanents ou impermanents ils resteront irremplaçables car tout est depuis pour la partout évolution qui restera la plus à même d’être la cause de tout avenir possible par opposition au vide absolu éternel partout exclusivement illimité et jusqu’à l’évolution de la notion de monopole de la déconcentration depuis qu’a commencé la fin du monopole de la concentration.
L’origine du monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement n’aura plus pu exister où premier mouvement a fait différente densité. L’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement appartient obligatoirement au passé car si elle était à venir elle devrait à un moment s’être trouvée où tout le vide absolu est éternellement séparation entre deux densités extrêmes illimitées totalement indépendantes l’une de l’autre, ce qui sera resté absolument inconcevable pour un tel résultat ou pour multiple de tel résultat depuis la partout éternité. En outre, deux densités extrêmes illimitées totalement indépendantes l’une de l’autre ou pour multiple de tel résultat depuis la partout éternité ne pourront avoir existé car il faudrait que chacune d’elles soit absolument différente de l’autre mais alors l’une d’elle devrait être autre chose que de la densité et de la possibilité illimité, c’est-à-dire le vide absolu partout et de plus telle séparation ne pourrait donc être formée. L’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement ne pouvant être récupérable pour autre phénomène que depuis une vitesse qui serait due à un poids plus dense que celui exceptionnel de l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement possible d’origine, sera resté d’abord l’exclusive référence de partout et pour chaque phénomène même si monopole du centre avait pu contenir exclusivement tout le vide absolu. Les morceaux détachés depuis le monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement ou ayant encore la même qualité que celle de l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement ne pourront avoir été union pour qu’après l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement soit positionnement opposé à l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement. La fin du monopole de la concentration où la partout gravitation du monopole de la décentralisation, la partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide, commence où le premier détachement pour qu’illimité soit autre. Le monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement, aura été le seul phénomène qui ne soit éternel et l’ensemble du phénomène détaché de lui sera resté éternel. Le monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement a totalement cessé d’exister car du premier au dernier détachement pour évolution ne pourra avoir rencontré les parties dont elle est à l’origine depuis sa constitution, elle restera donc n’avoir été l’ignorence avec l’expansion pour autre du détail ; elle n’aura pu être et d’un manque la première séparation où serait resté pour autre et même. Où le monopole de la concentration partout n’aura pu devenir ailleurs pour de même être uniquement vide absolu ou d’unique vide absolu. Le dernier détachement depuis l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement a été la continuité du monopole de la décentralisation, la partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide lorsqu’est devenue l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement, où le vide absolu éternel créé restera pour partout illimité.
La notion d’illimité restera pour chaque phénomène inhérente à toute forme d’évolution car où l’évolution pourrait lui opposer pour une entière transformation par origine absolue ce serait où moyen de l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement, c’est à dire où moyen de l’équivalent de la partout mort absolue (l’extrême densité uniquement limite sans, le vide absolu éternel comme environnement) sinon du vide absolu partout, d’où n’auront pu résulter quoi que ce soit. Partout l’illimité et même n’aura pu être avec centre car il aurait fallu qu’il soit exclusivement resté pour toujours et depuis l’origine un phénomène éternellement plus dense vers l’intérieur sans jamais avoir été un tant soit peu éloignement. L’infiniment gros sera resté surface extérieure pour tout ce qui n’est pas vide absolu et commence avec l’expansion du monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement. L’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement a été le moyen du bord entier où presque ailleurs aussi partout sera resté même où mouvement unique du vide absolu éternel illimité, car sinon il aurait fallu que le monopole de la décentralisation, la partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide ait expérimenté le vide absolu éternel comme environnement avant la réalisation de l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement pour que l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement soit éternellement plus dense, ce qui sera resté impossible de par la nature même de la partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide.
Le monopole du centre, la partout densité extrême illimitée qui contient uniquement tout le vide absolu n’aura donc pu être et de ce qui aurait été où la première différence n’aura pu être et par expansion limitée ou illimitée, plus densité extrême que le monopole de la concentration selon la dernière différence illimitée pour que soit ou ne soit le monopole de la centralisation, la partout densité extrême illimitée qui contient uniquement tout le vide absolu qui devient la partout densité extrême illimitée sans vide, et le vide absolu contenu n’y sera autre par la surface intérieure qui resterait absolument lisse de l’infiniment petit pour que soit mouvement jusqu’à et de, la partout densité extrême illimitée sans vide. L’infiniment petit n’aura pu commencer où le monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement, n’existe plus du tout pour que de là la partout densité extrême illimitée sans vide, le monopole de la déconcentration, puisse être d’illimité et pour toujours plus dense car pour ce il faudrait que l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement ait pu devenir encore plus dense illimité éternellement limité où sa surface même, une fois accomplie en tant que monopole de la concentration. L’infiniment petit pour partout éternel commence selon l’expansion du monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement et car ne pourra convenir éternellement plus dense illimité(e) où il aurait fallu que le monopole de la décentralisation, la partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide ait éternellement fixé tout mouvement possible avec la création du monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement, qui n’aura pu être entièrement fixe, fixée et à fixer.
La partout densité extrême illimitée sans vide, le monopole de la déconcentration, n’aura été et de la dernière différence illimitée qui aurait remplacé le dernier espace absolument vide pour être forme d’illimité différente par l’origine même car le monopole du centre et ce qui aurait pu en découler n’aura pu exister et qui plus est, il aurait fallu que le monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu comme environnement, ait potentiel d’être autrement illimité(e) que par mouvement seul possible du même état et où uniquement expansion illimitée, afin que selon l’origine soit entamé illimité(e) avant différence. La partout densité extrême illimitée sans vide aurait été le seul phénomène à pouvoir créer le vide absolu partout car elle seule aurait pu en être l’inverse si n’avait été la moindre possibilité illimitée... où partout n’aura mené nulle part le monopole de la considération, la puissance, partout et du demi-tour n’aura donc pu être pour s’imposer expansion illimitée éternellement plus dense sans vide. Phénoménal éternellement plus dense n’aura pu exister depuis le monopole de la concentration car celui ci inaccessible, ou qu’il faudrait que la création de ce phénoménal éternellement plus dense prenne pour base le monopole du centre, la partout densité extrême illimitée qui contient uniquement tout le vide absolu, qui n’aura pu exister et donc pour éternellement plus dense et autre.
Après avoir réalisé que le vide absolu éternel illimité pouvait exister d’une extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement ; que le monopole du centre, la partout densité extrême illimitée qui contient uniquement tout le vide absolu n’aura pu être ; que l’illimité et même ne pourrait séparer partout le vide absolu éternel illimité en deux parties opposées puisque aucun phénomène n’aura pu dépasser pour contenir le vide absolu éternel partout illimité ; que partout unique phénomène avec bouts infiniment plus denses ou l’un de ces bouts infiniment plus dense ne pourrait être accompli même avec vide intérieur car il aurait fallu que ces bouts soient ou que l’un de ces bouts soit exclusivement référence(s) éternellement plus dense(s) illimité(es) sans la moindre jonction possible et avec autre ; le monopole de la décentralisation, la partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide a accompli le vide absolu éternel le plus illimité que possible du partout potentiel où le monopole de la concentration terminé même pour partout l’illimité. Là sera resté pour partout sans manque que le monopole de la décentralisation, la partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide, ait déjà été entamée pour avoir été terminée à tout jamais où demi-tour comme origine du seul monopole de la concentration, l'extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement, car accomplissement de l’expansion première aura pu être même, uniquement depuis la base du vide absolu éternel le plus illimité que possible pour partout, où le monopole de la décentralisation, la partout densité extrême illimité éternellement plus dense sans vide n’aura pu être même et illimitée d’origine. Avec l’absence de vide absolu éternel même illimité a été pour que du monopole de la décentralisation, la partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide devenant le monopole de la concentration, ou de tous deux séparément ou de l’un sans l’autre avec choix, n’ait pu être accompli l’inverse car de l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement restera impossibilité pour quelque phénomène que ce soit de remplacer entièrement l’illimité, même du vide absolu éternel et même par l’illimité même partout où le vide absolu éternel illimité et le plus que possible pour partout. C’est donc le vide absolu éternel illimité qui pour partout restera l’extérieur. La partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide aura seule pu accomplir d’un commencement le vide absolu éternel comme environnement d’une extrême densité pour qu’existe expansion illimitée avec du vide absolu éternel comme environnement car elle sera resté le premier phénomène et illimité à pouvoir être opposé au vide absolu partout. La partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide aura été le seul phénomène qui par exception et pour cause d’éternité unique, puisse être éternellement terminé pour que soient différences et d’illimités.
Où le volume depuis l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement dépassera celui de la partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide lorsqu’elle a commencé d’être le monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement, partout aura alors accompli pour entier changement avec la fin de l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement, l’illimité même
 
L’illimité même : avec deux vides absolus illimités non éternels puis trois vides absolus illimités non éternels pour fondation du vide absolu illimité éternel.

Avant le monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement, était partout uniquement l’illimité même ; après le monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement, partout devient l’illimité même autrement. Partout avant le monopole de la concentration était la suite et même du sens unique, après le monopole de la concentration, l’ultime illimité unique où autres illimités. Partout avant le monopole de la concentration était la distance unique où l’évolution pour que ne soit possible de confondre l’oubli et vide absolu, après le monopole de la concentration partout restera être l'équilibre unique pour que n’ait pu être possible de confondre l’expansion si mouvements (avec possibilité de forme sphèrique uniquement homogène pour que ne puisse avoir été autre d’un monopole de la réflexion voire complet et car opposition par vide absolu pour la partout influence illimitée éternelle et d’imagination) du monopole de la concentration où autres pour éternités, car ainsi ce qui restera depuis le monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu comme environnement, l’aura été éternellement avec la limitation du même mouvement où l’inverse illimité. Le monopole de la concentration n’aura donc jamais changé afin que même partout ait pu l’éternité autre d’un vide absolu et que ainsi l’illimité puisse avoir été entièrement fixe ou déplacé et du plus dense illimité originel.

Le vide absolu le plus illimité que possible du monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement, sera resté la première cause éternelle selon partout illimité pour que soit éternellement resté unique l’expansion de partout illimité et même.
La partout éternité ne commence pas où le vide absolu partout illimité mais commence où le monopole de la décentralisation, la partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide a terminé d’accomplir le monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement. Une fois l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement accomplie partout l’illimité même absolument inconscient restera pour avoir été du potentiel conscient devenu éternel et restera pour ainsi avoir vaincu, l’échec, de n’avoir pu confondre indisponibilité et inconscience.


Conclusion, l’extrême bout unique restera du passé et ne pourra avoir été remplacé où origine pour tous du même précédant, le vide absolu éternel illimité et partout seront restés éternels.

Partout : l’illimité (et) même, tout autre illimité, toute limite, où chaque absence.


Le monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement : car besoin est d’un repère de base significatif pour tous et qui que ce soit, et qui ne puisse être en soi l’instrument d’un individu ou d’un groupe d’individus, et qui sera resté pour n’avoir pu servir à instrumentaliser les individus, et qui ne sera resté pour instrumentaliser les individus, c’est pourquoi il aura du rester universellement irrécupérable par quelque individu que ce soit, en dehors de sa signification. De par la nature même du monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement, l’origine n’aura pu être prouvée pour quelque exclusivité que ce soit. Phénoménal qui renouvellerait de l’origine du monopole de la décentralisation, la partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide aurait de par la nature du dit monopole de la décentralisation, à le faire du vide absolu partout et avant que le monopole de la décentralisation devienne le monopole de la concentration, et selon que du monopole de la concentration n’ait pu un tant soit peu exister, ou aurait à le faire directement du monopole de la déconcentration, la partout densité extrême illimitée sans vide qui n’aura pu exister même de son unique mouvement expansif illimité. Pouvoir et de même nier sans ou avec du monopole de la concentration, l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement, sera resté impossible où sera resté partout illimité éternel et où du vide absolu car selon partout et de la partout surface extérieure ou pour tour, aucun phénomène n’aura pu renouveller voire être auto-créé depuis ou avant la partout origine car pour ce il faudrait qu’ait pu devenir la partout fin où partout uniquement vide absolu éternel illimité.
Du vide absolu éternel illimité du monopole de la concentration et sans que puissent avoir été deux vides absolus éternels illimités, n’auront pu être trois vides absolus éternels ou non éternels illimités voire illimités parallèles car pour ce il faudrait que l’origine de ces trois vides absolus éternels ou non éternels illimités soit le monopole de la décentralisation, la partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide sans qu’elle puisse être devenue monopole de la concentration, ou que ces trois vides absolus éternels ou non éternels illimités soient créés directement du monopole de la déconcentration, la partout densité extrême illimitée sans vide qui n’aura pu exister depuis ou sans le vide absolu éternel illimité du monopole de la concentration.


Les monopoles extrêmes : ce sont en soi des réfutations extrêmes pour que les individus restent avoir été accomplis de chaque soi

Le monopole de la concentration : l'extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement

Les réfutations extrêmes :
Le monopole du centre : partout densité extrême illimitée qui contient uniquement tout le vide absolu
Le monopole de la centralisation : partout densité extrême illimitée qui contient uniquement tout le vide absolu devient partout densité extrême illimitée sans vide
Le monopole de la déconcentration : partout densité extrême illimitée sans vide
Le monopole de la décentralisation : partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide
 
Le monopole extrême : le vide absolu partout
: - “ Et avant ? “ .
: - “ Avant... avant il y avait le projet même où tout était selon vanité pour partout parallèle et de trois vides absolus illimités pour être origines où partout a créé la partout densité extrême illimité éternellement plus dense sans vide pour être où le vide absolu éternel illimité unique et ne jamais pouvoir devenir un tant soit peu avec deux vides absolus éternels illimités ainsi a été pour même originel, puis a multiplié l’éternité unique en transformant la partout densité extrême illimitée éternellement plus dense sans vide en l’extrême densité où uniquement le vide absolu éternel comme environnement pour être éternellement d’autres éternités... “ .
: - “ Et avant ?... “ .
: - “ Entre des morceaux illimités une forme illimitée isolée par deux vides absolus illimités non éternels où même partout de l'illimité restera autre possible ; la cause de l’origine de la partout conscience étant au dépend de deux vides absolus illimités éternels, les deux vides absolus illimités non éternels séparant une forme illimitée isolée entre des morceaux illimités et l’origine de la partout conscience commence où l’expansion du monopole de la concentration a atteint d’un morceau détaché un état plus subtil que celui atteint par l’infiniment petit lorsque a cessé le monopole de la décentralisation pour devenir le monopole de la concentration ; la partout conscience ainsi individualisée car le vide absolu  illimité et l’éternité n’auront pu être individuellement récupérables et d’un retour au monopole de la concentration lui aussi irrécupérable pour les individualités voire pour la partout individualité qui sera resté l’illimité même depuis et avec les autres individualités, ces trois phénomènes entièrement irrécupérables seront alors devenus la partout base pour que le reste devienne partout équitable. “ .

... et où nulle part l’inconnu n’aura pu du manque de variété l’unanimité aura eu dans le même pour toujours plus gros illimité partout éternel







L’automne lentement s’enfouit en désordre, absorbe avec tourments pour en tapis détordre, ces nouvelles merveilles gonflées de paresse, qui par vents boursouflés se brisent où caressent, sécheresse inouïe, et les pluies, leurs parfums venant.







Boucles en suspensions sur vos épaules élégantes, comme lorsque vous êtes mélodie océane enroulée devant les dunes du monde, constamment plage déversant là des rondeurs épanouies. Avec la pluie du soir et quelques vaguelettes vous allez frétiller, ces surfaces courantes vous êtes sirène des poissons retenue, glissante baigneuse et meilleure secrète, et cette seule nuit discrète vous plongez où le hasard détache la beauté du lieu, conquise. Un souffle vous aime et vous caresse, vous enrobe, leste quand la voûte est céleste, puis en reste au moment lorsqu’un rayon de lune effleure de nuées votre teint inondé, ravi. Alors avec des rêves allongés comme des cloques où l’apparence de la rareté la berge vous endort d’une tiédeur bâtie, y restez canine d’envie comme salive vous guette, une et suivie fantaisie durement mordillant, de sens pour envie. Tout bedon l’édredon dissipé au matin défilant par semis de confidentes esquisses un babil des oiselles des eaux vous éveille et façon, aquatile étirée telle une gouttelette sortant éclaboussée des brumes vous découlez moulée de source et vous accompagnant par communion pour qu’ailleurs parfaite ruisselante quittez ici en pas lucides qui font conquête de l’illusoire. Vécu du parcours des contours, une oasis en vaut une autre autour, comme un parfum piéton vous enjambez chaque fleur hissée en soleil du soleil pour que ne soit lassant détour, et ce retour sans trépas en l’expérience vous mène de toute suite où l’horizon débute objet de la claire légende mais vous voici déjà parmi autres œuvres disponibles du répandu. Croisant votre taille suivie des guêpes le serpent se blottit dans une fraîcheur, de toutes poutres et pailles alignées vous êtes sa roseur, son abonné bonheur, son besoin immunisé, tout. Alors vaille que vaille l’abus à la demande et que ce clou de sybarite ne puisse vraiment reculer où corde au cou s’avale lui glissez une vieille savate en candidate immédiate, l’important y restera abuseur omnipotent arriéré, traduisez, adamantine accrochez un débauché pour l’achever, s’engorge l’ébauche, d’embauche engagée disparaissez avec autrement pied. Vous l’emportez, abandonnez irrésistible ce cul-de-sac pour un verger à éplucher, avec contraste il soulage, paisiblement, siège de cette humeur pure rivale qui soude les clairs-obscurs par souplesse piège de vastes fastes débordés sonde félicitant, qui par moiteur moulée vous couvre reine faite, fête du charme avec foule de foudres distendues car de cet orage est resté pour que ne soit un seul crédit endurant direction. Toute idée défaite disposez de ce pulpaire puits, la beauté du diable vous guide, son vol dégouline presque par les très longs segments de ses pattes crochues, nonchalamment, et de deux ailes fessues du noir des carapaces efficaces autres déployées diaprées pour avancer en grand coléoptère du mystère des fibres élançant ses antennes pour pendre plus loin encore et funèbre, prêt comme un dragon il vous laisse dans un bruit saccadé, velouté légitime ; alors rivale allez, Rivale ô ma Rivale depuis toujours ; où jamais encore.







Je trouve dans ses yeux seulement quelques millions de cueillettes, noisettes, qui telles poussent de son visage ovale frimousse elle a, du fraisier le fruit rassasié, dévoré brasier qui déborde intimement entre la pêche nonchalante souplesse et le pamplemousse rose dépose, la commissure de ses lèvres en raison de délasser un cœur approché sûrement infiniment pur scandale pour que du drap de candeur des pétales comme la façon d’un vent souillon dans les fleurs d’amandiers du total ne puisse être comparé délicate de son petit nez légèrement retroussé, ne pose sur ses joues quelque fraîcheur qui décale la liqueur verticale fluviale normale rivale de son visage éclos bondi des profondeurs avec simples creux foulés de mèches malicieuses vierges et menton d’effrontée potelée tant à folie vitale du prix embrasseur ne trouve, un écho sombre, la voilà myrtille lumière des ombres et pour leurs nombres, n’aurait d’en avoir mangé d’un compte commencé en partage idéal dominant le printemps des bêtises friandises, de cerises suspendues enchantées, d’abricots démoulés depuis leurs noyaux, de pépins plus évidents si leur charme, et cette commune prune en croisière racine est vibratoire gourmandise, une surprise romantique baignée d’un jus ayant lesté toutes les poires testées qui du monde n’égaleront son teint par goût pour la récompense, pour sa sincérité toutes les framboises entamées seront des pommes et la mûre réduira les saisons à la couleur frugivore qu’elle adore facilement en tartines magiques des horizons, normal.







De son corps gros comme lentille cette araignée a six longues pattes fragmentées qu’elle pose sans un faux pas apparemment en allant, sur des herbes savamment enchevêtrées et ne s’entrave gravement ; de taille elle a quitté son piège en betterave, tisseuse engloutisseuse elle y était parée pour le plus long des siège mais il lui fût détail de festin, vieux pourrissant où l’espace est aussi essentiel. Alors mûrement elle a tiré des fils de vent la balançant pour devant faire ailleurs, dans des chou-raves ou des oignons qui lui feront primeur, puis de son nouveau nid comme un peigne exigeant, précieuse étend, règne sur sa matière maintenant de ces formes qui donnent certains jeux au milieu... plus périlleux qu’en d’autres entonnoirs et de cette bicoque antichoc, elle attend comme sainte patience aimant bonne visite, accomplis disposant baraka, idoles de soins aériens, plus que frôlant. Elle aime s’y balancer, connaître de rebonds l’ivresse des voiles malmenées, patiemment réparant rupture pour nouvelles tentions, attention, elle reste sensible de moindre vibration, même compensant un souffle ne pourrait la tromper ni pendeloque bloquée, car son existence est extension, de hauteur.







Comme au royaume des dômes œuvre est délectation, papille fait pupille parmi plantaires coïncidences, planétaire et invasion. Comme un symbole épargné pour épouser le galbe des batailles, comme pagaille gravée de la couleur des pierreries, section des collections gravies d’évasions par ripailles, pour la ruche gavée de sélections meilleure attente butine et déjà, liqueur sera vigueur, autant que perfection. Aurore voici tes bousculades nomades en prairies, balnéaire est tétine du nombre fleuri, joliesse faunesse du pollen pullule car lumière est populaire liane, courtoisie, selon. Tristesse évanouie l’ouvrière inouïe s’y réjouie déjà par dénouement tout proportionné, zélée cause des roses d’une prose dosée, ce trésor est asile de fois et d’azur mesuré, de ses ailes posée danse aussi d’azalées esquisse mimosas liserons et chardons donne filipendule adule le bouquet, d’Angélique, et dans les lilas, l’orchidée rare, saturée. Amassant d’exigences Angélique s’applique elle veut s’impliquer, elle veut percer le mystère du firmament évasé, pour la démesure de leurs insouciances Aurore, l’aime autant, n’a pu la quitter ne l’y pourra pourtant, toutes depuis pareilles tout en sortant ainsi Angélique et Aurore autrement qu’hautement, flânent en abeilles, profanes iront servies par ces parfums exquis mêlés qui font sacres profus où faneront les fleurs du miel, succulentes. Puis Angélique trouble Aurore, contente comme une pluie de perles de nacre.







Grisaille homogène pour un ciel où insisterait la trop simple lueur d’un soleil à peine aveuglant, la voie sur la corniche est longée vers le sud d’une couche de neige totale jusqu’à l’horizon, au nord et sans la moindre exception, inversement. Un oiseau en mouvement s’est élancé comme qui se jette depuis l’eau, a glissé sur maintes vallées, gorges et écarts élevés, maint torrents cascades et gouttes ajoutées, a traversé des plateaux hautement ainsi bosselés et où leurs bords diffus a cogné de son ombre des brouillards flottant comme des plats inégalables, a fait bruire ses plumes sur des champs immensément capables de quelques mortes tiges en jaunes rescapés, longuement a courbé des faunes qui passent pour leurs nombres entiers en territoires, a couvert de murmure leurs grands paysages compris passagers ; rumeur surtout sur tout et son environnement, avec ou sans ambiance le plus bas des poissons ne peut que le suivre, alors se pose tel quel, s’endort toute faiblesse ourlée avec pour ouverture un éventail de ce même soleil rayonnant presque en négatif. À la pointe du jour transportant ambiance il déploie envergure sous une plaque infranchissable de nuées régulières flottant pour la terre à l’ouvrage et le ciel en partage, l’emporte, d’envols.







Novembre jubile et franc jongleur, bricole de restes un berceau immobile et senteurs, au matin une ferveur l’endort, la brume y confond les frissons d’un badigeon de cristal, indispensable enclume du froid, et distincte douceur.
Une fille d’attente capitale a aimé sa terre lourde, vitale ; où voyage la blanche poudre elle lui composera de faveur des sentiments rapatriés, une invitation qui s’écaillera avec le changement qui colore les roses et l’osmose pour qu’un frémissement appareillé maintenant les amène, fève des fièvres et grand baigneur moulé, dans le calice des causes.
La fille est délice en novembre patient, avant que du secret uni pour la chair du plus cher des ravissements, avant que du secret uni l’y songe, perdant la victoire. La fille est l’espoir de novembre encombré, elle restera séduction du néant changé, à jamais moisson du goût avant toute exactitude. La fille est belle en novembre si libre, de la refléter de suite, témoignant.
La fille de novembre en silence s’en va, décembre ondulera couvrant ses traces blanches, autres iront jusqu’au soir pour savoir, la fille en janvier menant fraîchement sa chaleur, obéie de source éprise de février, mais mars aura repris les chandelles sachant tout des bourgeons d’avril qui l’attendent, rosée vers des chemins de soies, osée posée jusqu’à l’orée de mai seul, avec ses pensées, elle lui appartenait en juillet dès juin qui l’avait sûrement cachée dans le butin des fleurs pour août, l’éphémère convenu. Puis la fille est partie en septembre, alors octobre, l’a déjà concertée.







Sous la jungle, des milliards de milliards de racines, se croisent, voici de quoi faire semelle et de milliards de milliards de galeries et la voilà selon, pour un soulèvement. Infiltration comme seule, de prémisses se laisse, alors mère poussière expose des canaux d'évaporations, lentement, étalée comme apparue, parvenue se nourrit d'elle-même, des graines vont, élevées. Dans la jungle des graines, pleines d'espacement, très entassées elles peinent, souvent, iront peigner du vent, labourer des nuages bas ils se mêleront, trouveront des terrains de cycles, des vélos qui s'enlisent selon des moussons sur des routes qui ne tiennent pas debout. Sur la jungle, des êtres s'agrippent posés, leurs ailes ne peuvent trop quitter, leurs courtes pattes. Jungle historique, les piranhas ne se rouleront jamais des pelles, jungle pratique, des univers à se fatiguer de dormir, jungle livre, quelques énigmatiques histoires, bon, compter les croûtons, s'arrêter à la tonne d'ingestion de boutons de vestons car le tas se faisant il ira se jeter dans la mer jusqu'à ce qu'ils dépassent puis mettre les moutons dans un pain de quignon car la vie connaît son trognon puisque c'est c'est qui leste le ballon une fois la nacelle pleine de fonds prévus pour pouvoir avaler les boutons les moutons les croûtons la mer et tout considérant de toute façon ; gravitation, un morceau arrivé sur une planète déserte bouge et premier détachement au sol modifie leurs trajectoires... et morceaux de jungle légèrement englobent, en pots, en cages, en aquariums, climatique n'a pu les suivre qu'entier, ancien confirme, juste à côté, c'est ailleurs. Jungle, des programmes de définitions, jungle obscure, des superficies d'éloignements, il y a des animations avec des visites, environnement jongle, il y a aussi des vols de cornes des plumes déportées et des poils de séparations, des écailles de niveaux et des trompes dans des bouches dans des becs et des queues d'équilibres, des antennes pour des oreilles et des nez pour avoir à l'œil, des machins, des trucs, des nectars, des choses, des résorptions, des formations de déformations, des bouts de comètes sautées et des amalgames pour rester en l'air, des gammes de saisons des gisements d'ambiance des moyens, d'amour pour







Labyrinthe, espoir des murs, banni de n'être au goût d'une actualité, au fond ne montre démontré, reste échec accompli que chaque découverte dose et au détail, ose dédale, s'étale sur la toile de garde des grandes surfaces et de l'oubli, dru à chaque détour, résiste, réside en tristes pistes qu'il estompe céans pour néant son trésor, c'est le hasard. Alors qui s'envole lui échappe chargé d'autres affichages où margé le confie beaucoup trop personnel même, pour être dernière ruine des mondes, car l'inconnu le domine de son rôle envahissant et de chaque niveau le maintient qui glisse seul vers sa fin comme un frein épuisé car sa dette est parfaite et le temps qui le touche y fait mouche de tout bord, sa quête n'est distraite mais le vent qui le bouche sait louche où son bout sort, n'est pur caché, n'est plat, mort ne sera jamais, où du béant dépasse.
Creux et bosses, de la cime du plus haut sommet de la plus haute des montagnes la source mène au plus profond long de l'abysse, englobe d'ascension, une toupie galbée en campagne gigantesque subtile et parfois dérobée ou qui brutalement, fera difficulté, son culte est d'élever, sans permission. Puissance même à l'entrée lancée en labyrinthe finit toujours par trouver, la sortie, ne creuse, car loin et lent y font aussi ménage où restera équilibre de présentation, où au centre toute pénétration par différence fait l'accord du complet selon tout autre entièrement compliqué et perdu. Labyrinthe de source passé par un désert a laissé échapper quelque évaporation, large de perdition fait à point venu et serré de soins, y fait mieux encore lorsque les dunes se déplacent pour changer son tracé, lorsque la nuit est de trop par manque de reflets et qu'il n'y a que leurs paix, pour apaiser.
Source première habile en le labyrinthe du voyage couvre, accomplie de sa suite l'achève dépassé, fidèle il restera, où la fuite est unique testée.







La cloche de verre même vibre selon la terre entière et son battant plongeur penche selon le vent qui portera virant, son chant songeur d'une logique veule puis perchant de l'endroit, où se crispent encore des feuilles racornies laissant seules entendre une pluie fine qui arrive sur elles et leurs couleurs fanées unies disparues avec des senteurs de fraîcheur pêle-mêle telle, leur blessure seule, elle tinte de temps et d'autant testée, ton né déploie, ne ploie d'emploi, évasive poche céleste de mémoire se déleste passive et si n'aura vécu que de rencontres pour qu'allant de ciel parmi la grande déambulation ne passe isolée d'ascension car jamais, n'aura pu une fois seule rester à descension et, n'est d'ailleurs autre impression qui pourrait y faire attesté ; où pointage de formes n'aura pu plus serré pour que mieux exemplaire car de lien ou de loin ou sous quelque brutale douche dans une pure boue d'abus de buée roche proche cochée lui sied aussi, fait voir du tout dédale, de son pied rend unique devant, et derrière s'étale.
Cloche suspendue de pente soumise, est tant d'art, qu'à chaque soubresaut de sa base devient risque vers la cacophonie, alors dure mûre de pan du mur dur du son reste au pied du diapason car cet haut franchissant épouse aussi d'une onomatopée qui lui restera toute personnelle, dans le froid sonne, un fumiste au labeur passant pour abonné de suie sur la très précieuse pure page des neiges en la rigueur de rimes précise sa vigueur, rimeur vole et plumitif copie ingrat traîne et frimeur colle il freine et veut léger mais peine à aimer sienne toute cette note du monde la signe à chaque pas de ronde d'une origine noire de métier, de croche tient quitté mais la blanche qui le blesse n'a cesse d'accorder, creuse, la trouve raisonneuse puis s'y met en balance, cloche comme maison, laisse, déploie largesse et accompagne pour que cette montagne de sens garde de toute la raison et que selon cette seule passion, s'écarte en sons sur la neige qu'il dame et dont elle est la dame, il persiste du sort fort d'avoir trop, d'avoir suiffard jeté menu tenu du couvert, le rossignol de la porte du passage seul, et encore pendant qu'en sus pendus de distance ne cessent, pour rattraper la bouée née sous les liquides envolée, ne l'aura pu mieux ouverte.







Hiver, puisque visqueux même de vieux ne l’éloignera, que blanc de forme uni, puisqu'en est pour relais et concerné de chutes. Flocons d’ambiance, mieux dehors, sous fond noir ou en courant penchés, flocons à l’abandon abondamment, couvrant et comme viennent, glaçant voyage au ras s’y sera plu de conclure, engelé. Flocon dans la vie, flocon du fond du cœur pour un bonheur fondant, flocons ouatés flocons cessant, à la pelle ou par la porte ouverte, flocons sur la pente, le banc vacant, sur la belle et de flocons vêtue, flocons avec chagrin, légèrement. Flocons sont indolentes gouttes, sont d’insolente voûte bien plus haute que la fatigue des oiseaux et moule expansif, il y en aura encore pour amener par du bonheur facile, un monde beau comme des flocons gros qui descendent doucement dans l’air posé sur leur couche blanche fragile, et comme pour éteindre la braise dernière le vent dans un raffinement voluptueux les aura détourné sans avoir à leur trouver cohérence, sur le rêve où ils se brisent en silence, pour dormir.
Une abeille en hiver, son vol engourdi, étourdie désormais peine du sol, n’a plus sa reine, sur planète des fleurs péniblement termine lourde, d’autant, que grosse marguerite couleur lavande d’un jaune tournesol, au cœur, passerait moins perçue, que goutte d’eau plus intime perdue dans un désert, ne ferait mieux solitude.

Printemps, chrysalide est intime plus que d’apparence, que sortent nymphes et discrets le bourdon a sa fresque, et du cocon, a sûrement une cambrure ; toujours pour dessus il sait germer au rare et du malin tordu, abordable abîmé s’abonne d’abondant breuvage, romanesque se cherche une fresque et de taille abrupt, lui est pittoresque synthèse. Abri de faunesques étirements arbitre l’arabesque le voilà en tournant, va titanesque et bonds du fur et à mesure, gigantesque est presque, perfectionnisme. Dans les mères du meilleur moment dans les ombres indifféremment il n’est écart que pour se savoir tâche, courtisanesque se détache à l’oiseau qu’il sache où son berceau, indivisé, servi. C’est le printemps, envahissant, les gazouillis font avenante dissémination bouleversant à peine que transparence révèle du milliard de milliard de milliard de milliard de micro gouttes d’eau en sustentation, et chaque forme comme inspirée de sa nuit progresse plus intensément pour présentable jusqu’aux contours de toutes, et elles vont disparaître laissant superposé environnement où de quelques abords pour chaque proposition distinctif possible, peut tenter conforme du lucide accompli.
Au loin un fracas dévale la montagne, détachement de roche en morceaux est venu se caler contre un vieux tronc serré de son vécu, un enchevêtrement touffu de vestiges secs amenés pour la fragilité qui subsiste d'une veine qu'il conduit encore, a résisté pour elle, résidé pour qu'elle, porte plus loin.

Été, au piquet des horizons perche de solaires enfilures pour actualiser où possible autre monopole funambulesque ; surface des caractères il est poursuivant, et de tour pour mieux paraître. Preuves en multiples premiers les sucs gonflent les chairs savoureuses, inflammation, ces heureuses suspensions fertile en est nombril du cosmos, poudré. Été des gens en grand chaussés de mœurs pattus, été des petits tours pour aller distendu, pendulaire qui circule, du crépuscule il est aussi, caniculaire allé.
Alors qu’autres pour ne pas se perdre se traînent de processions vulnérables chenille de longueur verte minuscule par ses bouts principaux d’une avance limpide a grandes enjambées, rapide essaie un intime parcours, sa vie, est intrépide dans la jungle, sensée.

Automne venu fait recueil au tapis des grainaisons, de langues en tourbes escarpées de flèches en brèches vers le ciel toujours plus haut, sort désordre, dès qu’on le retouche. Écueil des entrailles de la terre ferme se mûrit porteur, menu murmurement, saison ne fait élu et dès ombre au levant mouvance froidureuse viendra gagner du temps. Humeur stratégiste parce-que donne d’allure il perdurera en teintes moisies et formes flasques, coulures entre frasques et voilures de terres mûres, éraflure est boursouflure, démasquer sa première censure sera vaine nouure, souvenir choisi. Déambule des cycles pour démantibuler, pullule globuleux et ne se trompe d’appuis, fond en promptes estompes suprêmes, blêmes. De ce conté régime supprime feutré, fade fable imprime, à compte fabuleux feinte en fausses figures et fixe faveur, fervent de flétrissure fait fantomatique fatigue, figues.







Dans le saule pleureur embruiné un zéphyr s’enfile accompagné par la feuillée en ondoiements et au pied d’une ceinture que forme le simple chaos de pierres moussues un ruisseau à tâtons comme un premiers pas vers le ciel élève ce triste dégourdi qui balançant retombe comme peu sentinelle, d’un lacis coutumier il balaye, répand de son costume maintes douches serrées, sucements purement nombreux et matinaux des petits êtres, il y a foison.







Un arbre mort à demi enfoui, ramages ensevelis il reste que le ciel n'enracine, suit du vent qui le mène et le traîne il est blême du temps qui comme un seul mot sème, son ombre fidèle au nom de l'éclaircie, un merci formaliste sur la liste des héritages livrés de la page tournée, sur plage pêle-mêle s'est su rêve ajourné, simpliste et né, foliaire frôleur d'une trôlerie brève d'une dormance accompagnée par l'abondance qui dans la nuit attire il vire vers le bord de sa mort disparue, le nombre optimisé. Sur la carte encore écarte qu'il parte du pied, futile y reste utile même, en coup de vent, tige de sécheresse vestige de tristesse il est sorti entier du sort qui en chantier, le dépasse, alors du sentier il replace, craquement se perd, écroulement de l'appui blesse, écoulement, caresse, de paresse il pourrit et nourrit pousses, pour couvrir, pour parcourir au concret le long des rayons abstraits du soleil parfourni, pour se laisser lassé d'abordage, se lever d'avantages, davantage en nuage, et se laver, si débordé.







Je vous y ai conservé ce matin, vous y étiez… immensément externe et pour toujours parmi votre pétillement en partance, tant édifié. Prémices de narcisses hissés par le printemps blanches mines alliaient, et en ondines dans le vent, radieuses corolles d’un frisson frais, fragiles, vous décolliez flottantes, frivoles là du monde des patiences semées acidulées, là qui riez encore d’éclore, flore, l’espace vivace dépensant mes pensées s’y percevait gravi, croquis ma ravie, lente convie, vide et je vous dédie toutes les rives des rouages en dérive des rages immortelles les élégantes lois le principe discret le décret étalon et la belle modèle qui a transpercé mes endroits du présent fait accompli. Et je suis que je vous traverse au-delà de nos espoirs ridicules pour qu’uniques de traces nous enlacions sur place les désirs de cueillettes ces feuillettes verdoyantes badaudes des jours subtils le fleuve des fragrances adopté la joie des cuticules et leurs pistils secrets... ainsi, soyons-nous. Liberté, est, respect. Vous souvenez-vous de nous, soyeuse épreuve du satin, nous souvenez-vous programme pour refaire l’inconnu, de l’avenir de tous disparu, pour nous oublier, des champs de jonquilles et du coquelicot, de quelque libération, saisie… mon amie mon amour, ma plante, mon apaisante détente béante, sous vos tempes distantes un réflexe humecté de rosée et la lumière primesautière qui derrière chaque goutte guette, la fièvre, pilote des globes, fière veilleuse des envies. Au fil des flots autres vagues, mouvement des erreurs et mêmes sensations quelques pleurs justes et mieux connus, vous étiez simplement placée et poussiez le soupir de l’hésitation, vorace jusque dans votre dos, irréelle à la façon de près très adorée que rassure grâce, votre mesure, telle.







Selon éloignement imaginaire où l’espace pour la limitation des caractéristiques différentes par les documents si petits soient t’ils...
Temporel, de bouts debout et alléché, de boues à lécher a traversé sans réserve un désert sans défenses, a laissé gros, mirages et virages l'ont conduit de ce bond, ce rond trop long du béant céans où seul loin joint mise au point car néant n'est rendu, du pont tendu ; alors d'osé vaincu maintenant ronfle repus d'un seul seuil du sommeil, il rêve de proue, les navires du vent envahissant leurs poupes rivalisent de voyages et avec imaginaire, ils gonflent détection pour que l'équilibre y trame encore mieux de leurs voiles car les niveaux sont de courtes distances et en longues distances disparaissent aux notions, autre notion, sous haut flotteur une ancre qui dérive d'inventivité reste au plus lourd de l'aplomb pour que, fondé nu repasse mieux, que du mû dépasse pour qu'il n'y ait, qu'un voyage, qu'une quille échouée de son seul mat dans la profondeur du paysage abrupt où pont doit pencher, plat, et associé du caractère où domicile de l'air la carte des étoiles ne sert à rien trop loin, alors vautré docile comme opiomane des muscles et des lents paralysés il éteint cette étape, goinfré et déréel de la couleur peau des peuples privatisera, service entier du multipliable, un concours pour résumer les situations, la vitesse de l'écart des ralentissements, un compte à rebours éternellement plus rapide pour prendre l’éternité de vitesse, un serpent qui avale le bout de sa queue de n'y avoir trouvé anus, au poisson noyé de frais la cuisine des grandes restitutions, une mécanique de caractères, un vaisseau spatial fossilisé, des besoins de tout ça pour impressionner avec machine à laver, une industrialisation d'attitudes, il s'obtient d'un sommeil plus profond, d'un noir inexistant, liberté prioritaire du risque des arguments et situations entame éprouvé une transformation totale pour qu'en unique personne n'y trouve personne où la moitié de l'égalité selon du principe promis, au delà des composants se maintenant il cherche, se sent pousser des ailes sous le soleil baissant les cieux et d'une bonne étoile, s'étendra mieux levant le feu pour disposer selon disponibilité, sur la piste les couleurs tassées couvrent encore lorsque le vent s'en mêle et délivre les cimes de leurs présences avec en souvenir du plus vieux des grands obstacles, un calque dès que vont, ne reviendront d'abord comme ombre, comme un nombre qui blesse après avoir pu toucher une lèvre de l'amour, comme progrès de liens selon du monde, comme délaissent, tout détour. Là las de son sommeil chronométrique de chaque bonheur, crépusculaire des aubes attend et la vie en reprend des échanges entrepris, avec des images pour image du pouvoir de changer, des casse-têtes pour tenir au bon bout, des mélanges pour trier mieux, des prières pour être plus près du reste, des outils pour en rester à la fortune du mouvement perpétuel, il laisse aller, invente un choix après exécution d'un projet, à l'oubli éjectable des cimetières tombe en premier prouvé sur les deux bouts exactement opposés de la troisième position suivie, en second sur n'importe quel destin dos à dos avec la mort pour le duel final et en outre de n'importe quel sac mou qui percé pourrait devenir tuyau réversible pour dépendre le raccord record du gradué de l'accrocher plus extrême et que telle prouesse déstabilise l'égalité des chances des remises en jeux remises en jeux il hérite aussi d'une perfection différenciée où un épanouissement du multiple illimité et d'un parachute donné mais un courant l'emporte, virgule, il se découvre de chemins qui mèneront tous pour l'ambition du meilleur service puis au geste des mouvements, point sur virgule ; il restera le dernier enfoncé, hausse des pentes, les crêtes des dunes se déplacent ondulant, il n'y rien à faire dans un petit nuage de sable.
Se réveille en même temps que, passage déjà pour toujours entretenu, des escadrilles d'insectes de leurs battements d'ailes très rapides font du sur-place contre le vent fort puis abandonnent subitement ces positions pour en reformer d'autres à côté mais leur monde est encore trop sec sachant que devant, il dispose,  de l'invention prioritaire du premier brevet propriétaire de, l’origine imaginaire de la mémoire d’une, consistence avec des éloignements uniquement entiers où le vide absolu illimité sera éternellement resté isolé pour ailleurs et d’abord de, l'extrême traduction du vide absolu de, la dispersion du sens de la seule spirale influente de, la source de l'eau du peu de poussière il déterre un grand soulagement pour le vendre aux enchères à tout prix dérisoires sachant que si il y échoue avec des provisions ou s'inscrit du poste d'irresponsable en chef pour celui de responsable divinatoire des rayons confondus à tout jamais pour pour toujours y devancer la promotion des différences avec la graduation contestant les résultats dus aux rejets universels dans la plus grande décharge publique des doléances où du prix étudié il devra pour mettre au pli les idées décousues des otages posséder, le monopole de la sélection, protection ne piège, et la pensée la plus pudique de l'esprit, la sortie, l’extrême mémoire du retour où partout illimité autre et si l'oubli même. Riche d'autant seulement et du considérable il s'approprie alors simple phénomène avec utilisation de toutes les parties de partout et le monopole important, chaque expérience, et où la partout preuve unique, partout vide absolu éternel illimité auto-créé et depuis l'endroit même, où sa direction l'aurait trahi il démissionne avec la certitude de quelque économie pour la documentation réservée au précieux du partout reste réussi avec le monopole entier et de s'être uni à elle sans la dépasser ainsi, il peut donc maintenant comprendre au pourquoi moins du comment plus sans la dépenser aussi l'équilibre entre le haut dernier entier du bas perceptible depuis la toute première fondation pour changer de suite à sa guise selon du côté d'autres hiérarchique et principe où même pour autre quand il double en une seule fois la multitude des nombres en les détournant de leurs chiffres pour les recomposer avec l'équation aplatie qui plus ailleurs restera égale à nulle part où continu et compte tenu du dispositif pour toujours plus positif selon le négatif du vide en sort avec l'idée de construire un permis de conduire qui doit graviter autour de la monture des rêves, il la rencontre pour qu'elle le mette au sein de l'épreuve des décompositions et qu'en finissent avec contradictoire lui présentant d'abord tout ajouté à sa jalousie pour qu'elle en fasse leur trou d'amour puis selon la tradition des mérites trompés qu'il a comblé de la fermeture soutenue du bout ouvert aidant à grossir ainsi pour qu'elle revienne en demander du préférable par détention où la distribution résolue peut seule les bénéfices contenant la démesure du pouvoir, un point. C'est tout il la résout par surprise des évidences, matrice sur les rails de la motrice précise du sens unique pratique, tous les essieux sont perpendiculaires au grand voyage, ils font les roues tournées vers le train de puissance, lourdeur y convoite politesse, le wagonnage se croisant et les gares régulières intentions, il cherche à plus vive allure une relativité mieux reculée d'absence ambitieuse, la solution entière du remplacement entier, se débrouille comme il pleut dans l'enquête du déplacement avec la convention éternelle selon l'union des conditions, prévision des répétitions, il s'introduit, instruit la révélation de la surface des conventions, en déduit que les touffes de poils poussant sous le bout des doigts ne proviennent pas d'une implication sophistiquée, y produit des films à sensation astiquée, des ambitions selon l'épaisseur d'esprit, démonstration, quelque multiple de multiples, quelque inconnu mis en concurrence du mémorable, des moitiés un allé simple pour surface du disponible et au demi-tour autrement retour avec l'expansion la dimension unique... concentration, des propriétés de croisements, une concertation de preuves où un rétrécissement possible d'anneaux empilés, du pied du mur du donjon du bord du gouffre du reste du poids, compensation invention séparation, le puits des lumières dans un parc de distraction et à la porte connue des services attestés, l'autorisation obligatoire pour choisir entier partout de lui même jugé du plus fort, il ne creuse pas plus, les confitures navales sont de couleurs pour se peindre des univers, description, transmet aussi ainsi de la réalité et des idées libres, fascination, escalade la porte et grimpe sur son dos mais elle s'ouvre subitement avec un courant d'air qui se déstabilise, noctambule, déambule démantibulé, se confie aux écorces de la croûte terrestre, en tandem avec son ombre serre une courbe adroite, va droit sur information, du très bout long pour écrou trop, est une vis sans fin, enfin, profils des nébuleuses il n'y aurait plus serré, chaque soleil est dans chaque nuage, âge, le portrait de la lumière séparée, toute la nuit est dans l'ombre de la terre, une paupière a fermé les volets, l'autre a éteint le jour.


 




Micro-organismes transportés sur astéroïdes à l'état congelés pendant des milliards d'années ont fini par atterrir sur terre dans de la boue. Celle-ci présentant un environnement favorable à leur développement ils se mirent donc à croître du mélange que l'on connaît aujourd'hui avec pour demain des déplacements appelés, actualité. Aujourd'hui, quelques organismes ayant entamés quelque décomposition dans le sol celui-là même est entrain de qualités du vivant, une campagne d'originalités dans des morceaux de prés, dans des arbres étendoirs parmi des herbes qui font vagues des vents, souvent, un ruisseau mène son eau vive, ils élèvent tout un monde, des fraîcheurs préférées, des poissons dans leurs couches de fonte des neiges. Des cols bols versent, des vols fols bercent, des sols mols, ne percent, maintes traces de poussières et des tâches de couleurs, des aquarelles avec des mondes d'emplois. Aquarelle, diffuser de pinceaux prêts de poils ou même ébouriffés une affusion de sens, selon errances aller de parties et en servir d'autres suivant des mouvements, disposer pour quelques façons de quelques intensités, des fragments de tempéraments ou d'une couche plus tenace pour suggérer brillance, quelques espaces d'idées fossiles, des cheminements de nature, des positions de postures, des ingrédients de quelques recettes, des destins de ratures, aussi des morceaux de solutions, des changements de fortunes, des espèces d'arrêts, des desseins de consommations comme, des seins, quelle que soient leurs positions ils restent magnifiques pleins assouplis assortis, petits fruits délicieux se réduisent de bouts fermes délicats et à peine teintés pâle y tient de puretés et raretés des mollesses courbes, vibrent, tressautent, s’étirent s’étendent se distendent ou, enlacés se laissent et moelleux et, autres, d'autres encore parmi autres dessins et des élancements, du repos des étreintes des récifs et des ondes qui voyagent de balancements comme imprégnés de vocabulaire, bulbaires s'étalent, étalent des bouquets de doses et de barbouilles roses trempantes, un lavis caméléon, un gribouillis fermenté, de délavures délayement dévale puis tranche au moucheté, une robe de plumes, des oiseaux hauts dans un bleu pistache picoré, des jeux de jus de pommes, des îles vierges comme des forêts de jardins, des aspects moisis dans des camaïeux coulant vers des fondus cotonneux depuis des filaments rustiques, des tas de deltas sur des méandres onctueuses avec des saupoudrés de bizarreries ayant macéré dans des confins d'univers, de chairs, de pêches, fraîches, des membranes de bulles, des traces de pellicules écaillées, des poudres mythologiques et des logiques de parcours de blancs de jours pour faire, des couleurs amours.







Ô pied de là, comme longueurs, ainsi des mégapoles sont dans des jungles et font multiple chargé, cimes de bâtiments y passent célestes, sûrement, lestes comme des programmes de faits accomplis, comme des cailloux qui dévalent des pentes, comme des vestiges de falaises supportables selon des milieux de côtés pour tout soulever du trou des bouts, possible demi-tour de quelque saut avancé vaste à profond, potagers donc, des pots âgés vont par le moins court chemin, légumes et herbes sont de rampes de lancements et les petits poids détachés du gros, s'éparpilleront encore envahissant où des jardins de couches font des planètes souches qui s'envolent en bulles pour que d'espaces des chemins mènent à des cages d'escaliers afin de trouver des caves où l'on essaie concours perfectionnistes en formant autre pour toucher aussi nourritures. Les poireaux sont plus durs à suivre, le mécanisme aérodynamique qui accélère éternellement grâce à sa seule forme comme moyen de propulsion, pardon, le mécanisme qui se déplace éternellement grâce à sa seule forme comme moyen de propulsion car venant par on ne sait assuré, où de chaque phénomène aussi composé de n'importe quel autre, les ayant semés, ils ne seront restés transitoires que pour s'occuper d'oignons appelés tomates blanches, les rouges pouvant alors rester des poivrons, les noires des radis et les jaunes des œufs de citrons, vers verts vérifiés, et alors. Alors les carottes étant à toutes, autre chose, elles finiront systématiquement sous le lapin mère car garde mieux des taupes qui font du shopping sous limaces du soir, salades bavoirs, ici c'est connu et pour se servir du visqueux par nature, le persil en péril sous leurs dents l'aidant avec toujours plus haut antécédent pour la libre adaptation de boussoles aux sextants testés selon haricots généralement verts plutôt nommés, comestibles où des élans de maints avec collections. Stèles, dédales de pierres, le silence rêve aussi ; modélistes, des nymphes dansent encore lors de promenades, mélodismes le répètent mythiques il y a, des sirènes, des fontaines des sources des puits, parures méthodistes il y a aussi pour vêtir d'épaules, de ceintures, d'extrémités, il y en a pour pendre tendre plisser croiser ou recroiser, un de trois où deux, mystiques de bords : plus







Crépuscule, sur un galet ayant roulé ses bosses, couleur de sang du soir une goutte d'eau tombe, elle aura fait des petites bulles qui montent qui montent qui montent puis disparaissent pour qu’une mélodie en l’espace soit entendue au delà puis cesse pour qu’à nouveau de son silence, comme un faisceau de lumière courbé par le vent, sur des draps mieux posés que les déserts des rêves façonnent des plis, que de leurs fines fibres tissages soient empreintes épousées d’éphémères ornements, feuillages touffus où le cache-cache fortuit de papillons distingués en nuances semblent fleurs évadées qui lorsque se racontent laissent en mémoires des volutes insouciantes rappelant la forme de leurs ailes du nombre de graines créées chaque année par le règne végétal.







Un papillon qui n'avait aucun succès avec les fleurs vînt un jour se poser sur une fleur qui n'avait aucun succès avec les papillons, elle trouvât qu'il avait de très belles ailes et il trouvât qu'elle avait de très beaux pétales, alors ils échangèrent pétales contre ailes et le papillon eût du succès auprès des fleurs et la fleur eût du succès auprès des papillons.







N’avoir qu’à décrire, un peu de chaque étage, simplement introduire, images de langages, ou arrimer par rimes raviver par orgie, chuter et faire forme en source déplacée, laisser ailleurs, guider même effacé, et sens.
Méandre première de l’univers selon ailleurs jamais trouvé où rien la statue du vide fera toujours entière perfection, mais autoritaire l’aura traversé avec le cartable du diable, la leçon perdue qui précise le mouvement ; alors, comme la forêt étend son cœur parmi de hautes collines amassées dans la sombre lourdeur bénéfique de nuées couvant faisceaux solaires, avec pour plaire vers ce repère immortel détour le reste du monde, cette écolière perlière buissonnière peut d’école unique ainsi. Quiétude des platitudes, baroque évoque nuance d’étonnement, ses prolongations sont des rayons de couleurs échappés du système symétrique ; nu équilibre, ils sont la chance au fur et à mesure gestionnaire ; cyclones avaleurs de typhons ou aqueux visqueux dispersant berceuse elle est fidèle de tempête, harmonie élémentaire application, possible élastique conscience, le portrait mou porté l’entonnoir mollement moulé et elle y piaille autant que marmailles gaiement isolées, moinaille baille quand on la tourne, la contourne, même d’un très beau haut rafiot loupiote préhistorique fiérote, ne la sabotera.
Elle sera toujours partie de toutes voies avec la voie traversant illimités pour faire différemment l’illimité illimitable, justement, joli message une étoile ce soir ne brillera que pour elle, fouillant elle délivre et fabuleux progrès, en la mouillée campagne a talent d’orfèvre, innove où la permutation du modèle lumineux provoque des mélodies impeccables mais gravement abattues comme si d’attente obligeait ces ouvertures sévères qui au présent s’avéreront directement droites et illuminations, convoque de mémorables trêves ludiques pour déclarer pudiquement qu’une gargouille grenouille agenouillée c’est bouleversant, que des escargots se sont rejoint sur la pointe des pieds pour se baver dessus, que les nuages fondent en larmes lorsque arrive le printemps, que les lapins n’écoutent que les lapines, que les poissons ont des écailles pour faire miroiter les étoiles, que les fourmis sont trop nombreuses pour se rappeler combien elles sont, que les chats ne ronronnent pas n’importe où, que les enfants ressemblent à leurs parents uniquement rassemblés et qu’il y a, des fraises des bois très décoratives donc !... bientôt elle y reviendra encore mieux en pataugeant plus longtemps, puis elle ira se promener avec le canal serpentueux et son sentier accompagnant, il sera grassement couvert de vert et ombragé, collé à des falaises les dépassera avec ses murs en pierre-sèches contournant patiemment d’énormes et nombreux blocs de granit atterris, ou simplement un arbre ; et il l’amènera en pente douce jusqu’aux piscines naturelles et leurs toboggans qu’elle dévalera se laissant baigner selon cette vallée qui ne cherche pas à surplomber l’horizon, et au travers de cette nouvelle saison d’été sur toutes les salades de fruits exceptionnelles et idées fantaisistes, les riches siestes dans des herbes pas plus hautes qu’un petit vent bienveillant, des papillons indiscrets s’étireront encore pour rien sur des chants de violons confiant car ces saisies là, c’est comme d’avoir une coccinelle posée sur le bout de son nez ou le plonger dans un gros bouquet de fleurs pour que toute la tête suive, c’est authentique pratique logique et ça va des recoins des champs, aux moyens irrécupérables de faire des sourires, non susceptibles. Car ces saisies-là, c’est comme une habitude sans façon, la simple version qui aura survécu par attitude, comme le cartable du diable ouvert, ou le vaisseau autrement spacieux d’altitude même, c’est variété présente volonté.
Alors elle baille comme une éponge dans la vie, sourit un peu comme une banane affecté par un régime, sous du nouveau sens sérieux risquant curieux abîme continue plus près, croise une baleine revenant bouleversée de source sûre, laisse un pied après l’autre, regarde le ciel maintenant lavé de tout soupçons, dans les nuages sages le déluge pourra bien s’opposer mouillé ou humide selon quelque volonté d’hippopotame ou encore pour des couloirs dans les ascenseurs, un miroir inversant plus, les leçons des choses de la chose ne la perdront par quelque utilité car du monde de l’autre bout elle aura pu, ou disparaître éternellement avec quelque poussière connue, séparer la foi légitime de sa nouvelle éternité, éterniser toute transformation par différence même résoudre tout état par équation autonome rater la soupe aux choux ou réussir l’oubli ; toute couche débouche, puis depuis fait tous libres.
Alors cette même perlière écolière fouille comme un seul exercice l’avis de la vie, de son avis la musique, c’est seulement beau et grand comme le silence après un cataclysme et pour se croire arrivé, le nettoyage, seulement prouvé par les issues de secours ; les serpillières, des chiffons propices pour aider la cuvette entière ; le clonage, la solution pour se trouver à l’extérieur de l’original ; l’idée, pour être au pont du plus profond où l’élasticité ; l'invention du soutien-gorge, l'unique proposition pour que cohabitent équilibre et élasticité ; la science, a mis au point la machine à faire des tranches si fines qu'elles n'ont qu'un côté ; les trains de vie, nés de la mort dans le niveau de vie des signes ; Sherlock Holmes, Robinson Crusoé a dû préférer Vendredi ; l'écologie, la décomposition c'est pour le trésor ; l'hors logé, l'horloge parlante démontre ; le tour, le trou ; les trous unis, le tuyau ; la bombe propre, pour ne pas salir son inventeur avec une autre volonté ; la philosophie, pour dépoussiérer la psychologie avec la nudité ; la censure, des sens uniques réversibles pour la poussière ; le disign, l’unique poussière pour zéro poussières ; la tentation, partout même pour envahir où illimité éternellement séparé ; la mémoire unique, une gravitation avec des choix où quelques appropriations ; la fin et le reste, où plus gros éternellement trop rapide ; l’envahissement, où partout l’illimité même pour échanger avec l’inconnu sans abus ; la matière, une conscience en partie indisponible ; le vide, à remplir suffisamment pour l’entasser ; le naturisme, pour être d’une banalité phénoménale ; la une, plus traduite aux heures des propositions ; la deux, pour chuter il faut déjà être sûr que la vérité est descendue ; l'invention renouvelée, l'illimité même ; les secrets, où coller décolle aussi l'illimité même sans jamais recoller des poubelles ; inter-net, une grosseur pour espacer plus grandi ; la météo, pour essayer de mentir ; puis cette écolière perlière buissonnière se débat aussi ainsi avec des petits bouts presque droits où, n’a pas forme, ne peut pas raccourci







Et le ciel s’est couvert dans un parfait usage, et les nuages épais étaient obscurs et bas et ils faisaient presque la nuit jusqu’à l’horizon rien, n’aurait pu être assez profond pour protéger de la foudre elle a déchiré beaucoup d’espaces et a couvert tous les bruits et la nature s’est tue pour la laisser, dire puis l’orage a cessé comme un grand désespoir qui finit de sa crise pour laisser entrer la lumière et qu’elle se pose sur ce monde détrempé. Les museaux sortis et maintes fois plissés ont cherché leurs repères parmi un mélange de senteurs lourdes, nul ne savait vraiment leurs sens, elles n’étaient que pleines et départ parmi une ombre ambiante percée par des rayons de chaleur et la fraîcheur s’y étirait et il y avait des ailes portées par des restes de vent, cette grosse éclaboussure, étrange cassure, le tonnerre au loin disparu comme à chaque fois et l’arrivée d’un autre printemps. Et le ciel s’est offert comme sous le même espace, commence au ras de la terre, et dans la poussière encore descendue l’on s’éprend de morceaux pour bâtir une montagne et de sphères en sphères de prolongations de tunnels dans leurs tas de gravats de tapis de tiges broutées dans des forêts de refuges secoués, calme il devient, prend et déplace. Et le ciel s’est ouvert comme laisse mieux place, à des ouvertures pour mettre des bords derrière à des mouches repues qui y vont ventre en l’air à des boites plus volumineuses, ferrugineuses, leurs clefs tombent en poussière, elles sont restées, ne les ont accompagné.
C’est un bon début, souvent est descendu, tout le monde l’a bu et comme lui après la pluie a toujours répandu, du firmament, ne sont pendus ne sont perdus et phénomènes au front, font thème du printemps, au fond une démêlure d’imaginaire pour plaire d’avoir plu et faire plus vieux. Tout brouillard confondu cet humide est céleste du sol l’adoré si familier qui point au loin de quelques gouttes en vrac puis d’averse inonde creux, restaure pléthore d’océans, rince encore et force le barrage, noie quelque arboricole et bricole de frais, car agricole est boussole assoiffée et l’essor est. Se déleste qui écoute comme vieille mémoire, humeur foncée terriblement froncé va s’égouter d’une trêve fragile, parti pour rassembler les troupeaux il va laver leurs pores et leurs dépôts multiples multiplier les arcs-en-ciel les trombes dans des tempête qui l’emportent vers le désert, de sa cime est océan, désolé d’amour. Ce ballotté incontinent des continents complote de la première grève tenue, y dégote quelque évaporation pour gouverner plus long du vent et des montagnes, mascotte du ciel pilote des campagnes il fricote avec le soleil pour s’évader au mieux et du milieu, tapis dans l’obscur, il mijote pour le plus pur des projets, dégoter la énième ferveur connue pour son manteau de fruit, chaque couleur de faveur que toute fleur envie, caressé par un pétale de vent, un sillon qui voyage dans la poussière, la grimace, absente. Il ne touche à sa fin confondu avec autre se pose sur le flot puis le quitte comme hôte, tendu se répand, fendu passe actant, rendu géant participant se renverse vraiment, n’en est bouleversé élève du délestage il voile selon et en preuve du caractère la terre l’avalera encore pour que la plus longue racine touche le bout de la plus longue faille pour qu’il n’y ait pas plus haut que le plus éloigné du plus petit, qu’il n’y ait pas plus vaste où l’arbre ne pivote ou que sanglote d’attention, sa détention, son cycle est de trouver, transformation. Aucun dédale sur son parcours pour l’épuiser, du torrent fou se retire, un peu, en amont en aval inversement longeant assistant fait flou, persistant cloue le temps sur place, en fait surface, un déluge.







Elle restera organe des fusions mœlleuses, grâces exquises, continue caresse touchant déjà depuis toujours, et où prêt n’aura encore jamais perdu. Sa tentation prive l’intimité laissant la sensation habile ou bondissante pour légère qui crépite parmi l’émoi, traverser du mélange, aux contraires, aux largesses de l’oubli, simplement somptueuse délicatesse. Premier nectar hébété plonge en tendre volupté, une est gestuelle fluide en chair déployée que moiteurs libertines désignent doucement comme ventouse épouse, d’amour. Mutine en sève dégouline elle est suave, habile qui dévale d’apaisement et de notion offre toute ouverture, sa peau, détacher jusqu’à la mort, pour l’admirer. Là ses cheveux paraissent retenus immensément élus et rares, ondes abondent et longues sombrent semblant nacrer de bouts menés dépositaires, mystère, parfaire les desserts parsemés, la source des sensations. Et où son retard peut t’il employer l’ennui ? Il est, la valeur océane des neiges ombrées, succès vers chaque surface ou après hors, découvert. Je prends la courbe de son nez d’où par n’importe où ses lèvres… fondantes fentes, détente des coussinets du soir, la raison où l’amour pose sa résolution dodue. En haut goulue, en bas, ventrue… donc, lécher la langue croqueuse et par ces babines câlines la confronter au baiser merveilleux qui se laisse aller à l’entrailles vaille que vaille et, envahit. Elle a un visage farouche cru et sauvage fatal, île pétale des fleurs ovales encore la très radieuse ensorceleuse n’a t’elle point failli. Elle a, deux ailes pour l’écoute, blanches pages cintrées papillonnant de toute mesure. Elle est du cou miracle raisonnable et en dessous, ne pas amortir l’imaginaire même fraîchement fondamentaliste, et ne pas fondre évidemment pour cette poitrine qui insisterait incessamment essoreuse ; ces seins élémentaires explorent légataires, les doses closent osmose, facilité n’est plus que recevoir… transparent. Je pose sur son ventre toutes les dunes du monde, aucune ne reste, toutes les créations, aucune ne résiste, de toutes les fois de la foi aucune ne la déduira, c’est ainsi présent. Cuissarde lézarde, splendeurs déracinées ses pieds sont calmes agitateurs ; isolement, lancée voisine comme déshabillant digitale s’est régalée, a tripoté la béatitude, étude gobée nue, l’éprise gourmandise aura créée le paradis intact. Cependant, comme l’arôme d’une larme dans la bulle au creux du miel, comme le lagon sur la plage excellente gorgée de soleil, comme heureuse chafouine ou glorieuse béatitude vous ne la trouverez pour d’un suçon lui arracher un baiser étalon, abondant, juteux, propice, talentueux en collection habile du secret. Escale dorsale, les arches d’un ricochet survenu sous la foudre, le tonnerre qui écarte des orages lourdement allusifs ; les averses des façons sont sévères, presque déglinguées, un flocon fécond et des couleurs pleines, des ronces et des bestioles qui s’échappent herculéennes, l’une de brume, l’autre, et la pluie gouvernable. Je vous adore alors trésor, leçon de consistance, laissant de ce moteur, cet extrait.







Elvélie s’endort au loin intégral, elle restera pour un baiser aussi parfait que les couleurs de l’insistance dans les océans voyageurs éclairés, et avec le bruit sourd égal des rouleaux de l’eau portés par une barrière de corail vers d’autres éventails sur son navire élargi trouvant la place de se croiser éprise à l’ombre d’un brin d’amour de pour toujours au courant dans le mystère des abysses déployés, elle est.
Fugueuse infuse, fondante incessamment secousse à la rescousse d’opulence badaude va balnéaire entière, disséminée d’abord voilée puis vibratoire, penche ; elle aura abandonné toute la tristesse de son enfance pour la seule volupté partagée, pour qu’un amour continu des phénomènes, mène ; étincelle jouvencelle créant avec du dénouement vers un choix étranger encore elle se trouvera, belle des pâleurs de cœur une autre fois, pour que soit inversées des sélections commodes comme le nombre des pucelles cruelles connues ou la rondeur vitale, ou que nuée vagabonde dans l’insouciance du moment ralenti s’allonge vêtue d’une avalanche innocente et fougueuse passant aussi déjà complètement utile ailleurs.
Elvélie vous êtes si jolie en ce soir visiteur et tenace primaire lorsqu’une larme parme de vos songes plongés enrobe éphémère l’éponge de vos avis, vous laisses visuelle accomplie pareille prolongée, éclaboussant plus bas, votre peau, unique.
Elvélie vous êtes si jolie semée dès l’aube qui s’incline pour vous avoir demain encore, mélange de sèves puis de la liberté complétant, vers chaque bout, de vos bouts accomplis.







Cette mer qui échouant ramène, de bêtes maisons sur les plages, n’a requête par raison, de l’âge. Fraîcheur consistante, onduleuse d’une beauté, extase exacte elle envahit d’écoulements, une mixture gazeuse dès qu’elle bouge et vers les dunes emprunte le ciel, qui chute revient au sel, aucune épave ne l’entrave, ni la bonne, rien. Séparée de l’admirable elle est intense qui expose en couleur ses nudités, sont flammes façon huile au cœur de la flambée impétueuse. A elle seule fait horizon aussi mystérieux que la face cachée de la lune, assistante, au bord déborde mais n’agace, toute trace lui est fugace discorde, disgrâce coulant, entre les pôles chaque vague l’épaule, accomplie. Elle est de taille qui ne mesure ses balancements ; lancement du pied, de sa masse embarrasse l’audace des rêves échassiers, d’abyssal embrasse, amène sens ; elle, terrasse. Cette mer qui secouant refuse, de porter ses élans au point qu’ils la diffusent, folies d’envies y restent intruses de plongeons, leçons en ont bâtie donjons, elle, fait surface. Riche précieuse se plaît à préciser, qui pour coque n’aura de la contenir, car elle est de ces extrêmes qui dépassent les entendements, les marques d’écarts efficaces en mission purificatrice, cicatrice, cette différence entre fouilles futuristes et magouilles historiennes, encore elle est humide sienne et mouillée autrement. Cette mer pleinement subite, qui sans façon se ligue, se fracasse, la digue en est écrasée de preuve et le port lui fait œuvre, galactique exemplaire d’épanouissement manœuvre par fusion mais elle esquive, réplique, tempête, en fait immense inclinaison a sa manière pour reposer en paix et au loin, par quelque possible plat progrès longeant la cime du monde se détourne lavée, calme comme un accident froid. Alors la voie lactée au soir démarre en haut du phare dans les brisants, là où l’écume parvient en gerbes et en larmes, agitée. Un vieux pirate y a percé son drapeau noir, a fait tenir une fleur de lys entre les dents du crâne blanc, ensemble dans leurs dernières heures ils ont offert ce qu’ils n’ont pu changer, elle comme un trésor perdu, lui comme pour trouver encore le premier trésor venu, puis la regardant mourir dans les conseils du vent lorsque une dernière fois il a fermé les yeux, la mort seule sur le drapeau flottait.







Vaisseau est parti pour que l’ensemble de toutes les étoiles, de toutes les galaxies devienne un point à peine perceptible, puis il y a eu un voyage au cœur de la nuit.
Et le soir, à l’heure où le vent géant enrobe les poupées dodues, quand nous nous enlaçons de la seule manière, l’oiseau vertigineux du pont le plus profond celui imaginaire, debout, pieds joints et unis comme un seul pied de lampe fait liste des absences intimes, car programme anonyme aurait le tour des croisements et présents, la variété du complet nu, l’exception, de chaque état. Et le soir, puisque l’iceberg fond, fait souvenir de grâce, dé de glace ; la lumière en place modelée où transparence a démoulé, ombre, reflets. Et le soir, et dans ces arbres tristes qui font au mieux l’hiver, lorsque la cruauté encore plus seule pour être supportable pose son salut de l’habile espoir ; lorsque noir de couleurs dans un recueil de poésie rudimentaire n’importe autre qu’un fade jour morose de février éteint comme si toute la lumière du monde était l’effet d’une ombre et toutes les images étaient reflet d’assombrie transparence, Image va se rouler en fleurs, et elle a amené quelque hébétement aussi pour faire compagnie. Quelque cabriole l’assied pour rester comme ça, détendue détente et est-ce mouillée, l’éternité imposable ne suffira pour souiller son moral trempé dans ces herbettes folettes elle a la tête, dans les images et dans le ciel, chacun des très nombreux nuages fidèlement ressemble à du duvet. Elle fait des tonneaux jusqu’en bas d’une pente puis se met à brouter parmi des chevaux fous de joie sous leurs sabots, pattes en l’air ils gigotent roulant sur leurs échines, sauvagine évite que l’écrasent par quelque emportement, fait du moment et le soir, lorsque pour certitude flattée tout l’absolutisme de la possible permutation veut influer sur l’origine de toute logique, ou lorsque comblé d’une immensité à l’autre, le soir, en Image et profonde, vagabonde





 

 



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